Continuation d'un petit bulletin de news sur la e-formation que je destine principalement à mes correspondants des Ministères de l’Égalité des territoires et du Logement (METL), et de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie (MEDDE) - [Firefox recommandé] - Au ralenti à compter de mai 2012 (je suis en retraite)
J'ai effectivement des activités dans la "Gestion des Connaissances" d'une part, et dans la e-formation d'autre part (dont ce blog - où, justement, je "gère mes connaissances" sur la e-formation !) ... et je vois que les deux domaines ne communiquent pas autant qu'on pourrait imaginer. J'ai donc apprécié de pouvoir élaborer une présentation autour de cette consigne.
Quelques jours de recherche Google m'ont permis de m'appuyer sur la bibliographie suivante, qui fournit des arguments pour et contre :
En effet, je cherche à prouver qu'il n'est pas trop difficile de commencer à produire des ressources en RichMedia à partir de bonnes présentations faites par les experts (c'est même un des points de ma présentation, planches 24 - 25 - 26). Pour prouver le mouvement en marchant, je prévois de post-synchroniser mes présentations avec Speechi :
dans la préparation de la présentation je veille à ce que chaque planche ait un titre (qui sera repris par Speechi dans un menu à gauche, et permettra de naviguer dans la présentation) ; les animations powerpoint sont possibles : elles sont en principe reprises par Speechi ;
j'enregistre le son avec un appareil MP3 (en live, pendant mon exposé devant l'auditoire pour lequel la présentation qui l'accompagne a été préparée),
en différé, je nettoie la bande son avec Audacity (beaucoup de "et donc heu ..." à supprimer),
dans PowerPoint (dans lequel j'ai installé le module Speechi gratuit), je repasse la présentation en mode "conférence"', en essayant de bien synchroniser avec le son (lu par un lecteur MP3 du poste de travail : Creative Mediasource, en l'occurrence),
je suis les instructions de Speechi pour transformer tout cela en Flash, et pour publier sur un site (http://demo.wouarf.com/...) mis à disposition par l'éditeur de Speechi -faute de savoir comment publier avec SPIP sur l'intranet du ministère par exemple)
Cette fois-ci, j'ai trouvé l'opération laborieuse : la synchronisation a été difficile (trois ou quatre essais, pour ne pas parvenir à un résultat aussi bon que ce que j'aurais voulu), certaines animations n'apparaissent pas au moment voulu, voire pas du tout (il y avait sans doute trop d'animations dans certaines pages).
Je publie donc la présentation elle-même sur Calameo (d'où elle est téléchargeable) pour que ceux qui en ont envie puisse la voir telle que je l'ai conçue.
Depuis le 25 novembre dernier, l'ANR invite les professionnels (le BTP est explicitement mentionné) à se joindre aux chercheurs pour proposer de conduire un atelier de réflexion prospective.
L'ANR ne financera qu'un seul ARP qui pourra, le cas échéant, être constitué du regroupement de plusieurs projets reçus. Pour être recevable une proposition doit s'inscrire dans les termes de référence décrits ci-après et répondre aux critères de partenariat décrits dans le texte de l'appel.
Un atelier de réflexion prospective (ARP) est financé par l'ANR pour des activités de soutien et de promotion non directement finançables par les projets de recherche de l'ANR. Il intervient en cohérence avec les objectifs scientifiques d'un ou plusieurs programmes de recherche de l'ANR.
L'ARP a notamment pour objet de relier tous types de partenaires potentiels des projets de recherche dans le but d'échanger et de diffuser des connaissances, d'analyser les besoins du marché, de stimuler la réflexion sur des problématiques scientifiques.
Un atelier de réflexion prospective peut avoir entre autres pour objet :
d'être focalisé sur un (ou plusieurs) domaine(s) spécifique(s) en lien avec la programmation de l'ANR,
de contribuer à l'identification des besoins de R&D en lien avec un ou plusieurs programme(s) de recherche de l'ANR,
d'apporter par son existence et sa communication l'harmonisation nécessaire à l'optimisation des recherches menées autour de thématiques en lien avec la programmation de l'ANR,
de favoriser et d’accélérer la dissémination des connaissances scientifiques et technologiques acquises vers les utilisateurs de la recherche et plus particulièrement au sein de la communauté française.
Un atelier de réflexion prospective n'a pas pour objet de sélectionner ou d'effectuer des travaux de recherche (fondamentale, appliquée, R&D) mais de stimuler la réflexion sur une thématique donnée et ce, afin de rassembler une communauté scientifique et de constituer une force de propositions à moyen et long termes.
CONTEXTE ET OBJECTIFS DE L’APPEL A PROPOSITIONS D’ARP « REFLEXION PROSPECTIVE SUR L’APPRENTISSAGE DEMAIN : SAVOIRS ET OUTILS»
CONTEXTE ECONOMIQUE, SOCIAL ET SCIENTIFIQUE
L’éducation et la formation des enfants et des adultes sont des atouts essentiels de toute société qui désire relever les nombreux défis du XXIe siècle, en particulier devenir une « société de la connaissance ». Quel que soit le secteur d’activité, les travailleurs sont soumis à des exigences de plus en plus fortes sur le marché du travail, et leurs besoins de formation vont s’accroître. Il faut favoriser l’égalité des chances, renouveler les compétences et savoir s’adapter rapidement à des contextes nouveaux. Les savoirs, les savoir-être et les savoir-faire s’acquièrent non seulement à l’école ou à l’université mais à tout moment de la vie. Susciter le désir d’apprendre, rapidement et de manière flexible, et tout au long de la vie, est un enjeu important.
Paradoxalement, la dépense intérieure d’éducation (DIE) et les dépenses de formation professionnelle ont tendance à reculer en pourcentage du PIB. Il est urgent d’améliorer l’efficience des systèmes d’apprentissage pour faire face aux contraintes budgétaires.
Les travaux de prospective sur l’évolution des métiers montrent que les compétences attendues par les entreprises dans les années qui viennent seront étroitement liées à l’évolution de leur organisation du travail et de l’environnement dans lequel elles évolueront :
certaines rationaliseront fortement l’organisation du travail avec une coupure étanche entre les activités d’exécution, dévolues aux premiers niveaux de qualification, et les activités de conception réservées aux salariés très qualifiés ;
d’autres chercheront à être réactives, en ayant des salariés polyvalents, autonomes et des contours d’emplois peu figés.
Les compétences recherchées par les entreprises seront donc à la fois moins formalisées et moins homogènes d’une entreprise à l’autre1. Le développement des compétences individuelles et collectives des salariés sera une source majeure de gains de productivité2.
Les technologies de l'information et de la communication (TIC) provoquent des changements importants dans nos façons de travailler, de vivre, d'être :
les rapports que nous entretenons avec les autres, avec le temps, avec l'espace et avec l'organisation se sont modifiés ;
les TIC transforment les modes et les moments d’apprentissage et les modes de travail ;
les encyclopédies de type Wikipedia, les outils de mise en réseaux de type Facebook, les outils de partages ciblés (flux RSS, vidéos, etc.), les mondes virtuels, et les Espaces Numérique de Travail sont à la fois des outils individuels et collectifs ;
le partage des connaissances et le travail collaboratif sont devenus essentiels.
OBJECTIFS DE L’ARP
L'ARP devra identifier les domaines de recherche les plus pertinents pour améliorer l’apprentissage dans le futur (horizon 2020-2030). Il s’agit des apprentissages à tous les âges de la vie, dans et hors les institutions de formation.
Les conclusions de cet ARP contribueront à la réflexion de l’ANR sur sa programmation.
Les travaux de l'ARP viseront à explorer
les relations actuelles et futures entre les apprentissages organisés et les apprentissages incidents,
les apprentissages individuels et les apprentissages collectifs,
les modes d’intégration des connaissances,
la co-création des savoirs,
et les modes et protocoles d’évaluation des apprentissages
ainsi que l’amélioration de leur efficience dans un monde où les connaissances sont de plus en plus rapidement obsolètes.
L’ARP étudiera également les outils futurs de l’apprentissage : TIC, réalité virtuelle, réalité augmentée, modélisation des connaissances, etc.
Ces réflexions s’adosseront en particulier aux réflexions et initiatives prises dans d’autres pays au cours des dernières années.
Enfin, l'ARP devra sélectionner, parmi les différents domaines de recherche identifiés, ceux qui pourraient faire l’objet d’actions incitatives ou de programmes de recherche du fait, à la fois, de leur pertinence pour l’amélioration des apprentissages, de leur caractère innovant potentiel et de leur adéquation aux forces de la communauté scientifique nationale.
COMPOSITION DE L’ARP
Compte tenu des champs couverts par cet ARP et des points mentionnés ci-dessus, il est important soient présents
des spécialistes de la prospective,
des représentants du système éducatif et de syndicats professionnels (par exemple : BTP, UIM, etc.),
des éditeurs
de livres,
de logiciels
et de grandes bases du Web,
ainsi que des scientifiques de communautés différentes (par exemple :
psychologues, sociologues, philosophes,
spécialistes
des sciences de l’éducation,
des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (TICE),
J'ai volontiers repris cette information pour annoncer cet séance, car ce sujet important est encore trop confidentiel, et j'ai pu participer : c'était très intéressant !
J'y tenais d'autant plus qu'une étude sur les besoins en visio-conférence, en cours dans mon organisation, a mis en évidence que le vrai besoin était celui de web-conférence (les technologies de "classe virtuelle" sont proches des technologies de "web conférence"), et que je veux y apporter des éléments pour faciliter le déblocage de décisions dans ce sens. J'ai noté à la volée un site de comparaison de 21 solutions de webconférence.
Je pense que l’année 2010 devrait voir un fort développement des classes virtuelles, qui sont perçues par les décideurs formation comme un heureux compromis entre la formation à distance et la formation présentielle : on fait l’économie des frais de séjour et de déplacement, tout en maintenant un contact humain - formateur / apprenant, apprenant / apprenant - qui peut aussi déboucher sur une communauté d’apprentissage. Ceci, sous réserve que les systèmes proposés puissent être plus facilement accessibles dans l’entreprise.
" Les technologies permettent facilement de dispenser à distance des séances de formation synchrones entre le formateur et l’apprenant ou les apprenants. Pourtant l’utilisation de la classe virtuelle en formation reste encore marginale :
la technologie est-elle encore un frein ?
quels sont les avantages et intérêts de cette modalité pour les apprenants, pour les formateurs voire pour les organismes tiers ?
Les classes virtuelles qui nous ont intéressé le 10 décembre sont « les dispositifs, simples techniquement, qui permettent de se voir, de s’entendre et de partager des documents à distance via internet ». Ont donc été exclus de cette exploration, les « mondes virtuels » et les autres dispositifs qui exigent un équipement spécifique.
La FFFOD a réuni quelques éditeurs qui ont présenté leur solution technique et leur vision du marché :
Jean-Christophe Gautier, U&I Learning pour Adobe Connect Pro (dont il est le principal distributeur en France),
Armelle Richard, Elluminate, solution canadienne, dédiée depuis l'origine (2000) aux activités en formation (utilisée en France par le CNED par exemple) - sa présentation
et Brice Bragato, Live Session, qui est spécialisée dans l'accompagnement des organisations qui ont choisi de s'équiper d'une des solutions de classe virtuelle (il a fait une présentation comparative des solutions Webex - racheté par Cisco - et Adobe Connect Pro) - sa présentation
Plusieurs responsables de formation et formateurs ont témoigné de leurs projets et expériences de classes virtuelles :
Réseau Pyramide (réseau régional de formation à distance du conseil régional Midi-Pyrénées) : aide aux demandeurs d’emploi, en visio de Toulouse avec sa directrice Solange Gonzalvez ;
Emmanuel Lefebvre, goFLUENT (formation en anglais, en visio avec des enseignants localisés aux Etats-Unis) : présentation des actualités de goFLUENT-éducation dans des expérimentation dans l'enseignement primaire (projet "1000 visio pour l'école" pour l'apprentissage de l'anglais) - sa présentation
Une table ronde sur le financement de l’enseignement à distance aura lieu à La Défense le vendredi 18 décembre 2009. Elle est organisée par le Centre national d’enseignement à distance (Cned), le Centre national de promotion rurale (CNPR), la Fédération interuniversitaire d’enseignement à distance (Fied), le réseau Formation continue universitaire (FCU), le Cerimes et l’Agefos PME.
Uniquement sur invitation. Confirmez votre venue à l’adresse : financement@cerimes.fr . Nombre de places limité.
Programme
Animation : André Escure - Escure Consultant
André Escure est l’un des négociateurs nationaux sur la réforme de la formation professionnelle Consultant en ingénierie de la formation professionnelle, il accompagne les entreprises dans toutes les phases de la gestion du plan de formation.
13h30 – 14h : Accueil
14h – 15h10 : première partie
Etat des lieux et cadre réglementaire
M Jean-Philippe Cépède, Directeur Juridique-Observatoire, Centre Inffo
Mme Brigitte Brysbaert, en charge de la FOAD au C2RP (CARIF Nord-Pas-de-Calais)
Mme Charlotte Duda, ex-présidente de l’ANDRH
Interventions institutionnelles :
Monsieur Florent Guhl, chef du bureau de la formation continue (FORMCO) au secrétariat général du Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche
Bernard Falck, Directeur de l’éducation et de la formation, MEDEF
Jean-François Foucard, CFE CGC, secrétaire fédéral de la métallurgie en charge de la formation professionnelle
Intervention de la salle et pause
15h30 - 17h : seconde partie
Stratégie des structures publiques :
Fédération Interuniversitaire de l’Enseignement à Distance : Gérard-Michel Cochard (UPJV Université de Picardie Jules Verne)
Réseau FCU : Alain Nicolas, Directeur du service commun de la formation continue de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Centre national d’enseignement à distance : Sylvaine Roi, Directrice adjointe de la formation chargée de la formation tout au long de la vie
Centre National de Promotion Rurale : Olivier Ferron, Directeur
Intervention de la salle
Les financements
INTERFONGECIF Ile de France : David Mazurel, directeur du Fongecif Ile-de-France
Fédération des particuliers employeurs de France (Fepem) : Frédéric Haeuw
Partenariat Paris3 (Jean-François Maynier) / Air France (Eric de Dreuzy, en charge du développement du e-Learning à Air France)
Conclusion
ANDRH – Association nationale des directeurs de ressources humaines
J'ai indiqué "cartographie numérique" dans le titre pour ne pas effaroucher les lecteurs, mais le terme exact est "Géomatique". Pour vous faire une idée du sujet, passez quelques minutes à découvrir l'École Nationale des Sciences Géographiques, qui fait partie de l'Institut Géographique National, dont vous connaissez tous les fameuses cartes IGN et le Géoportail. Vous y apprendrez que l'IGN alimente de nombreux secteurs professionnels en données géographiques numériques "à la carte".
Sauf exception, ces contenus sont produits sous licence "Creative Commons", c'est à dire qu'ils peuvent être utilisés par quiconque (individu ou structure) sous la responsabilité du bénéficiaire, avec la seule obligation de citer la source de provenance du document et l'auteur.
"Faites en un usage illimité, faites le savoir, et n'hésitez pas à communiquer avec l'ENSG pour améliorer le service !"